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Le Kimméridgien charentais

III- Les étoiles de mer et les ophiures du Kimméridgien inférieur des Charentes (page 5)

Retrouvez ci-dessous la liste des étoiles de mer et ophiures détaillées sur cette page :

 

-Archastropecten gataui     

-Aspidaster sp.  

-Asteriaceros cristatus

-Astropectinidae indet.

-Astropectinidae indet.

-Comptoniaster basseti

-Ophiolepididae indet.

-Ophiolepididae indet.

-Pentasteria rupellensis    

-Stauranderasteridae indet.

Archastropecten gataui.

Archastropecten gataui.

Espèce-type : Pentasteria, de Loriol, 1895

 

Synonymes :

Astropecten gataui, de Loriol, 1885 ;

Pentasteria gataui, de Loriol, 1887 ; 

Pentasteria boisteli, Valette, 1929 ;

Pentasteria elegans, Fraas, 1886 ;

Pentasteria liasica, Villier et al., 2004 ;

Crenaster desmoulinsi, Meneghini, 1862 ;

de très nombreuses autres espèces : Cliquez ici

 

Cette espèce est absente des niveaux appertenant à la sous-zone à Chatelaillonensis.

Ci-dessous : spécimens provenant de la sous-zone à Achilles (biozone à Cymodoce).

Critères de détermination :
De la famille des Astropectinidae, cette espèce se caractérise par une anatomie simple etencore majoritairementrépandue aujourd'hui dans les mers et océans du globe : cinq bras allongés en forme de triangles isocèles, se terminant en pointe à leur extrémité et s'élargissant au contraire vers le centre de l'animal, où ils se rejoignent. Cette espèce est relativement aplatie et déprimée en son centre. Les bras comportent des marginales relativement longues avec une granulation assez fine. Comme toutes les astéries,Archastropecten gataui possède un orifice buccal sur sa face inférieure (ou ventrale). Ses bras sont munis de podias et de papules respiratoires.Cette espèce est l'une des plus rencontrées sur les gisements côtiers des environs d'Angoulins/mer.

Aspidaster sp.

Aspidaster sp.

Espèce-type :  Aspidaster, de Loriol, 1884

 

Synonymes :  

Aspidaster delgadoi, de Loriol, 1884 ;

Aspidaster,Sepkoski, 2002 ; 

Aspidaster, Spencer and Wright, 1966 ; 

Aspidaster, Villier, 2010 ;

de très nombreuses autres espèces : Cliquez ici.

 

Cette espèce est absente des niveaux appertenant à la sous-zone à Chatelaillonensis.

Ci-dessous : spécimens provenant de la sous-zone à Achilles (biozone à Cymodoce).

Critères de détermination :
De la famille des Stauranderasteridae, cette espèce se caractérise par son aspect robuste : les bras, au nombre de cinq, sont relativement cours, se terminant en pointe émoussée, et composés de deux larges bandes de très gros ossicules juxtaposés à la granulation prononcée. Le profile de cette espèce est haut, voir pyramidal pour certains échantillons.L'anatomie pourtant robuste de cette espèce n'a apriori pas facilité sa fossilisation puisque très peu de spécimens sont connus. Comme toutes les astéries,Aspidaster sp. possède un orifice buccal sur sa face inférieure (ou ventrale). Ses bras sont munis de podias et de papules respiratoires.

Asteriaceros cristatus.

Asteriaceros cristatus 

Espèce-type :  Asteriaceros stelliferus, Goldfuss, 1833

 

Synonymes :  Asteriaceros, Valette, 1932;Asteriaceros cristatus, Hess, 1991 ;  de très nombreuses autres espèces : Cliquez ici

 

Cette espèce est absente des niveaux appertenant à la sous-zone à Chatelaillonensis.

Ci-dessous : spécimens provenant de la sous-zone à Achilles (biozone à Cymodoce).

Critères de détermination :

De la famille des Goniasteridea, cette espèce se caractérise par une anatomie simple et encore majoritairement répandue aujourd'hui dans les mers et océans du globe : cinq bras allongés en forme de triangles isocèles, se terminant en pointe  émoussée à leur extrémité et s'élargissant au contraire vers le centre de l'animal, où ils se rejoignent. Cette espèce se différencie facilement d'Archastropecten gataui par son aspect général plus robuste : les bras, au nombre de cinq, sont relativement étroits et se composent de  très nombreux petits ossicules à la granulation prononcée sur la face ventrale ; et d'ossicules plus massifs et parsemés de fines pointes sur la face dorsale. Le profile de cette espèce est légèrement bombé.

Cette espèce est très rare au sein des affleurements côtiers de la sous-zone à Achilles charentaise. Peu de spécimens (qu'ils soient complets ou non) sont connus. Comme toutes les astéries, Asteriaceros cristatus possède un orifice buccal sur sa face inférieure (ou ventrale). Ses bras sont munis de podias et de papules respiratoires.

Astropectinidae indet.

Astropecten indet.

Espèce-type :  Astropecten, Müller et Troschel, 1842

 

Cette espèce est absente des niveaux appertenant aux sous-zone à Chatelaillonensis et à Achilles.

Ci-dessous : spécimens provenant de la sous-zone à Rupellense (biozone à Cymodoce).

Critères de détermination :

- cinq bras larges et coalescents à la base

- orifice buccal sur la face inférieure

- des rainures ambulacraires ouvertes

- des podia munis de vésicules contractiles internes

- un madréporite apical

- des papuls respiratoires

 

Le spécimen qui vous est exposé ci-dessus, constitue l'un des seuls steleroïdes découvert dans ces niveaux. Celui-ci s'est fossilisé dans un calcaire induré. Impossible à l'heure actuelle de déterminer avec certitude l'espèce à laquelle il appartient.

Astropectinidae indet.

Astropecten indet.

Espèce-type :  Astropecten, Müller et Troschel, 1842

 

Cette espèce est absente des niveaux appertenant aux sous-zone à Chatelaillonensis et à Achilles.

Ci-dessous : spécimens provenant de la sous-zone à Chatelaillonensis (biozone à Cymodoce).

Critères de détermination :

- cinq bras larges et coalescents à la base

- orifice buccal sur la face inférieure

- des rainures ambulacraires ouvertes

- des podia munis de vésicules contractiles internes

- un madréporite apical

- des papuls respiratoires

 

Les restes qui vous sont exposés ci-dessus, constituent les seuls témoins de steleroïdes découverts dans ces niveaux. Ceux-ci se sont fossilisés dans des marnes. Impossible à l'heure actuelle de déterminer avec certitude l'espèce à laquelle ils appartiennent.

Comptoniaster basseti.

Comptoniaster basseti 

Espèce-type :  Goniaster  (Stellaster) comptoni, Forbs, 1848

 

Synonymes : Comptoniaster, Breton, 1983 ; Goniaster comptoni, Forbs, 1848 ; de très nombreuses autres espèces : Cliquez ici.

 

Cette espèce est absente des niveaux appertenant à la sous-zone à Chatelaillonensis.

Ci-dessous : spécimens provenant de la sous-zone à Achilles (biozone à Cymodoce).

Critères de détermination :

De la famille des Goniasteridae, cette espèce se caractérise par un corps ramassé de forme pentagonale, muni de bras très courtset larges, se terminant en pointe  émoussé à leur extrémité et s'élargissant au contraire vers le centre de l'animal, où ils se rejoignent. Cette espèce est relativement aplatie et déprimée en son centre, surtout sur la face orale.  Les plaques marginales sont très larges munis d'une granulation assez fine.  La madréporique est triangulaire.

Comme toutes les astéries, Comptoniaster basseti possède un orifice buccal sur sa face inférieure (ou ventrale). Ses bras sont munis de podias et de papules respiratoires.Cette espèce est l'une des plus rencontrées sur les gisements côtiers des environs d'Angoulins/mer.

Ophiolepididae indet.

Ophiolepidiae indet.  

Espèce-type :  Ophiolepis, Müller et Troschel, 1840

 

Synonymes :   de très nombreuses autres espèces : Cliquez ici

Critères de détermination :

De la famille des Ophiolepididae, les échantillons connus, de petite taille (pas plus de 5 mm), ont longtemps appartenu au genre Ophiurella, (Ophiurella bispinosa), détermination proposée par A. d'Orbigny en 1850. Cependant cette détermination a depuis été remise en question. Les spécimens connus se caractérisent par leur aspect gracile : les bras, au nombre de cinq, sont relativement longs, minces et de section circulaire. Ils se rattachent à un apex central en forme de disque régulier à la granulation fine, très aplati sur ses deux faces.  Les spécimens connus se trouvent souvent en groupe dans le calcaire marneux des affleurements de la Pointe du Chay principalement. Leur découverte reste peu fréquente. Ces spécimens se distinguent des autres Ophiolepididae découvrable au sein des affleurements appartenant à la sous-zone à Achilles locale par leur taille très réduite.

Ophiolepididae indet.

Ophiolepidiae indet.  

Espèce-type :  Ophiolepis, Müller et Troschel, 1840

 

Synonymes :   de très nombreuses autres espèces : Cliquez ici

Ci-dessous : spécimens provenant de différents gisements et de plusieurs sous-zones (Rupellense et Cymodoce) (biozone à Cymodoce). Ils appartiennent sans doute à la même espèce.

Description :

De la famille des Ophiolepididae, les échantillons connus, de grande taille  pour des représentants de cette famille, sont difficilement déterminable encore de nos jours. Les spécimens connus se caractérisent par leur aspect gracile : les bras, au nombre de cinq, sont relativement longs, minces et de section circulaire. Ils se rattachent à un apex central en forme de disque régulier à la granulation fine, très aplati sur ses deux faces.  Le disque central se distingue par la présence de fortes costulations sur la face orale. Les spécimens connus se trouvent souvent isolés au sein des niveaux marneux des sous-zones à Rupellense et Cymodoce (falaises du nord de La Rochelle et de l'île de Ré). Leur découverte reste peu fréquente. Ces spécimens se distinguent des autres Ophiolepididae découvrable au sein des affleurements du Kimmeridgien inférieur local par l'ornementation de leur disque central et par leur taille moyenne plus importante.

 

Critères de détermination :

- Organisme en étoile à cinq branches

- Bras fins, serpentiformes et segmentés

- Bras de section ronde et frêles

- Bras munis de nombreux cils

- Disque central rond, discoïde et plat

- Disque bien individualisé

- Pas d’anus

- Pas de pédicellaire

- Orifice buccal au centre de la face ventrale

Ophiolepididae indet.

Ophiolepidiae indet.  

Espèce-type :  Ophiolepis, Müller et Troschel, 1840

 

Synonymes :   de très nombreuses autres espèces : Cliquez ici

Description :

De la famille des Ophiolepididae, les échantillons connus, de grande taille pour des représentants de cette famille  (pas plus de 20 mm), sont difficilement déterminable encore de nos jours. Les spécimens connus se caractérisent par leur aspect gracile : les bras, au nombre de cinq, sont relativement longs, minces et de section circulaire. Ils se rattachent à un apex central en forme de disque régulier à la granulation fine, très aplati sur ses deux faces.  Le disque central se distingue par la présence de fortes costulations sur la face orale. Les spécimens connus se trouvent souvent isolés au sein des niveaux coralliens principalement. Leur découverte reste peu fréquente. Ces spécimens se distinguent des autres Ophiolepididae découvrables au sein des niveaux du Kimméridgien inférieur local par  leur taille moyenne plus importante.

 

Critères de détermination :

- Organisme en étoile à cinq branches

- Bras fins, serpentiformes et segmentés

- Bras de section ronde et frêles

- Bras dépourvus de cils

- Disque central rond, discoïde et plat

- Disque bien individualisé

- Pas d’anus

- Pas de pédicellaire

- Orifice buccal au centre de la face ventrale

Ophiolepididae indet.

Ophiolepidiae indet.  

Espèce-type :  Ophiolepis, Müller et Troschel, 1840

 

Synonymes :   de très nombreuses autres espèces : Cliquez ici

Description :

De la famille des Ophiolepididae, les échantillons connus, de grande taille  pour des représentants de cette famille, sont difficilement déterminable encore de nos jours. Les spécimens connus se caractérisent par leur aspect gracile : les bras, au nombre de cinq, sont relativement longs, minces et de section circulaire. Ils se rattachent à un apex central en forme de disque régulier à la granulation fine, très aplati sur ses deux faces.  Le disque central se distingue par la présence de fortes costulations sur la face orale. Les spécimens connus se trouvent souvent isolés au sein des niveaux marneux des sous-zones à Rupellense et Cymodoce. Leur découverte reste très peu fréquente. Ces spécimens se distinguent des autres Ophiolepididae découvrables au sein des niveaux du Kimméridgien inférieur local par une physionomie globale plus robuste et par leur taille importante.

 

Critères de détermination :

- Organisme en étoile à cinq branches

- Bras fins, serpentiformes et segmentés

- Bras de section ronde et frêles

- Bras dépourvus de cils

- Disque central rond, discoïde et plat

- Disque bien individualisé

- Pas d’anus

- Pas de pédicellaire

- Orifice buccal au centre de la face ventrale

Pentasteria rupellensis.

Pentasteria rupellensis 

Espèce-type :  Pentasteria, de Loriol, 1895

 

Synonymes : 

Astropecten gataui, de Loriol, 1885 ;

Crenaster desmoulinsi, Meneghini, 1862 ;

Pentasteria gataui, de Loriol, 1887 ; 

Pentasteria boisteli, Valette, 1929 ;

Pentasteria elegans, Fraas, 1886 ;

Pentasteria liasica, Villier et al., 2004 ;

Pentasteria rupellensis, d'Orbigny, 1850 ;

de très nombreuses autres espèces : Cliquez ici

Critères de détermination :

De la famille des Astropectinidae, cette espèce se caractérise par une anatomie simple et encore majoritairement répandue aujourd'hui dans les mers et océans du globe : cinq bras étroits et allongés en forme de triangles isocèles, se terminant en pointe à leur extrémité et s'élargissant au contraire vers le centre de l'animal, où ils se rejoignent. Cette espèce est relativement aplatie et déprimée en son centre, sur la face dorsale. Les bras comportent de grandes marginales dorsales avec une granulation assez grossière et munies parfois de grandes pointes (une par plaque). La face ventrale présente des plaque marginales plus importantes que sur la face dorsale, elles aussi munies de piquants. Comme toutes les astéries, Pentasteria rupellensis possède un orifice buccal sur sa face inférieure (ou ventrale). Ses bras sont munis de podias et de papules respiratoires. Cette espèce est très peu fréquente sur les gisements côtiers des environs d'Angoulins/mer.

Stauranderasteridae indet.

Stauranderasteridae indet.  Type :  Stauranderaster, Spencer, 1907

 

Synonymes : 

Aspidaster delgadoi, de Loriol, 1884 ;

Aspidaster,Sepkoski, 2002 ; 

Aspidaster,Spencer and Wright, 1966 ; 

Aspidaster, Villier, 2010 ;

Hadranderaster, Spencer, 1907 ;

Lithaster, Hess, 1977 ;

Manfredaster, Viller et al., 2004 ;

Poncetaster, Villier et al. 2004 ;

Stauraster, Valette, 1928 ;

de très nombreuses autres espèces : Cliquez ici.

Critères de détermination :

De la famille des Stauranderasteridae, les échantillons connus n'ont pu être déterminés avec précision jusqu'à ce jour. Les spécimens connus se caractérisent par leur aspect robuste : les bras, au nombre de cinq, sont relativement cours, se terminant en pointe émoussée, et composés de trois larges bandes de très gros ossicules juxtaposés à la granulation prononcée, sur la face dorsale. Ce dernier caractère permet de les dissocier d'Aspidaster sp. (voir plus haut sur cette page). Le profil de cette espèce est  pyramidal.  L'anatomie pourtant robuste de cette espèce n'a apriori pas facilité sa fossilisation puisque très peu de spécimens (qu'ils soient complets ou non) sont connus. Comme toutes les astéries, Stauranderasteridae indet. possède un orifice buccal sur sa face inférieure (ou ventrale). Ses bras sont munis de podias et de papules respiratoires. Tous les spécimens connus proviennent des calcaires coralliens de la sous-zone à Achilles (biozone à Cymodoce).

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