Ouest-Paléo
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Le Kimméridgien charentais

IV- Les crinoïdes et les comatulides du Kimméridgien inférieur des Charentes (page 6)

Retrouvez ci-dessous la liste des crinoïdes et comatulides détaillées sur cette page :

 

-Angulocrinus simplex

-Apiocrinites roissyanus

-Balanocrinus maritimus

-Comatulina sp.

-Guettardicrinus dilatatus     

-Isocrinus alternans  

-Isocrinus rupellensis    

-Millericrinus beltremieuxi  

-Millericrinus fleuriausianus   

-Millericrinus murchisonianus

-Millericrinus polydactylus 

-Solanocrinites depressus

-Solanocrinites sp.

Angulocrinus simplex.

Angulocrinus simplex.

Espèce-type : Angulocrinus, Rollier, 1911.

 

Synonymes :  

Angulocrinus angulatus, d'Orbigny, 1840 ;

Angulocrinus basseti, de Loriol, 1884 ;

Angulocrinus elatus, d'Orbigny, 1840 ;

Angulocrinus gracilis, d'Orbigny, 1840 ;

Angulocrinus inaequalis, d'Orbigny, 1840 ; 

Angulocrinus obtusus, d'Orbigny, 1840 ;

Angulocrinus orbignyi, de Loriol, 1884 ;

Angulocrinus polydactylus, d'Orbigny, 1840 ;

Millericrinus, d'Orbigny, 1841.

 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Achilles.

Ci-dessous : spécimens provenant de la sous-zone à Achilles (biozone à Cymodoce).

Critères de détermination :

Angulocrinus simplex, organisme pelmathozoaire, possède un calice en forme d’entonnoir très ouvert, composé de nombreuses plaques bien individualisées. Le calice est très court et se divise rapidement une première fois puis immédiatement une seconde fois. La couronne compte généralement dix bras longs et frêles couverts de cils. Le calice et ses bras sont portés par un pédoncule relativement long dont la section proximale est pentagonale, puis devient rapidement circulaire. Cette espèce enregistre de grandes variations morphologiques, en particulier de son calice et de ses bras, ce qui a souvent posé problème pour sa détermination.

Au sein des affleurements de la sous-zone à Achilles les Millericrinus arborent une splendide couleur violette ou pourpre. En règle générale leur conservation est excellente car emprisonnés dans des blocs de corail (biohermes). Certains spécimens ont conservé leurs cils le long des bras.

Apiocrinites roissyanus.

Apiocrinites roissyanus.

Espèce-type :  Apiocrinites, Miller, 1821.

 

Synonymes :

Apiocrinus meriani, Desor, 1845 ;

Apiocrinus roissyanus, d'Orbigny, 1887 ;

Apiocrinus similis, Desor, 1847

 

 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Achilles.

Ci-dessous : spécimens provenant de la sous-zone à Achilles (biozone à Cymodoce).

Description :

Ce crinoïde est le plus courant au sein du Kimméridgien inférieur charentais. Il ne se rencontre que dans les niveaux appartenant à la sous-zone à Achilles. Il est cependant très rare d’en découvrir un spécimen entier. Apiocrinites roissyanus est grand, il mesure jusqu'à 45 cm de haut.

En forme d’entonnoir allongé et légèrement refermè vers l'orifice buccal, son calice peut devenir relativement grand, (plus de 80 mm de diamètre). Le calice de ce crinoïde est revêtu de plaques lisses, passant plus ou moins graduellement à la tige ou pédoncule  de forme circulaire plutôt large, formé de segments égaux (entroques). Les faces articulaires sont circulaires, légèrement déprimées au centre, et percées d’un étroit canal. Les bras allongés, dont la conservation reste exceptionnelle, sont au nombre de 5 et se subdivisent en d'autres bras plus fins, munis de cils.

Balanocrinus maritimus.

Balanocrinus maritimus.

Espèce-type :  Balanocrinus, Agassiz, 1847.

 

Synonymes :

Balanocrinus maritimus, Bourseau et al., 1997 ;

de très nombreux synonymes : Cliquez ici
 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Rupellense.

Description :

Balanocrinus maritimus est une nouvelle espèce de pentacrine, décrite à partir de plusieurs spécimens relativement complets découverts dans les marnes bleues du Kimméridgien Inférieur basal (sous-zone à Rupellense), au nord de La Rochelle. Sa place au sein de la sous-famille des Balanocrininae et du genre Balanocrinus reste discutée cependant. Ces crinoïdes seraient morts rapidement par enfouissement dans des vases et des boues à plusieurs centaines de mètres de profondeur.

Balanocrinus maritimus pouvait atteindre une grande taille, 30 cm de long. C'est une espèce dont la tige ou pédoncule est frêle et possède des départs secondaires de tige sur la principale. Le calice est petit et la partie distale de la couronne comporte 42 à 50 rameaux brachiaux. les variations morphologiques semblent nombreuses d'un spécimen à l'autre.

Bibliographie :

Bibliographie : Jean-Paul Bourseau, Jérome David, Michel Roux, Daniel Bertrand & Vincent Clochard, "Balanocrinus maritimus NOV. SP., crinoïde pédonculé nouveau du Kimméridgien inférieur de La Rochelle (Charente-Maritime)", Géobios, janvier 1997, pages 215 à 227. Pour commander cett publication : Cliquez ici

Comatulina sp.

Comatulina sp.

Espèce-type :  inconnue.

 

Synonymes :

inconnus.

 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Cymodoce.

Description :

Comatulina sp. est une nouvelle espèce de crinoïde libre, mise au jour très récemment  (2010). C'est une découverte d'importance puisque cet animal n'avait jamais été décrit au sein de la sous-zone à Cymodoce. Comatulina sp. peut être décrite à partir de deux spécimens relativements complets, découverts dans le calcaire compact d'une falaise de l'île de Ré.

Comatulina sp. était un organisme de taille moyenne, munie de longs bras frêles. C'est une espèce dont la tige ou pédoncule est inexistant.  On suppose que le calice est très petit mais les specimens découverts montrant tous deux la face buccale, il est impossible de caractériser plus avant la morphologie de  ce dernier. Les bras fins et longs sont au nombre de 12 et portent encore leurs pinnules.

Guettardicrinus dilatatus.

Guettardicrinus dilatatus.

Espèce-type : Guettardicrinus, Bronn, 1851.

 

Synonymes :

Guettardicrinus dilatatus, d'Orbigny, 1840.

 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Achilles.

Description :

On suppose que Guettardicrinus dilatatus était un grand crinoïde bien qu’on ai jamais retrouvé, dans les différents gisements de la sous-zone à Achilles charentaise, un exemplaire complet. Le calice en forme de coupelle (hémisphérique) est généralement de grande taille (90 mm parfois), soutenu à sa base par de nombreux articles élargis de la tige, qui supportent cinq basales et au-dessus cinq séries ascendentes de trois radiales. Les troisièlmes radiales sont terminées par deux facettes articulaires, obliques, sur lesquelles s’appuient les premières brachiales. Au total, la couronne compte vingt branches munis de cils. Les articles du pédoncule sont ronds et de grande taille.

Isocrinus alternans.

Isocrinus alternans.

Espèce-type : Isocrinus, Meyer in Agassiz, 1836.

 

Synonymes :

Isocrinus alternans, Roemer, 1839 ;

de très nombreux synonymes disponibles ici : Cliquez ici

 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Achilles.

Description :

Isocrinus alternans est un petit organisme pelmathozoaire de la famille des Pentacrinidae ,relativement grêle.  L'espèce n'est connue que par des fragments de calices (brachiales, nodotaxis), et de pédoncules n'excédant jamais quelques millimètres, (David 1998). On suppose que cette espèce devait être de très petite taille.

Isocrinus rupellensis.

Isocrinus rupellensis.

Espèce-type : Isocrinus, Meyer in Agassiz, 1836.

 

Synonymes :

Isocrinus rupellensis, de Loriol, 1887 ;

de très nombreux synonymes disponibles ici : Cliquez ici

 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Achilles.

Description :

Isocrinus alternans est un petit organisme pelmathozoaire de la famille des Pentacrinidae ,relativement grêle.  L'espèce n'est connue que par des fragments de pédoncules de section étoilée n'excédant jamais quelques millimètres, (David 1998). On suppose que cette espèce devait être de très petite taille.

Millericrinus beltremieuxi.

Millericrinus beltremieuxi.

Espèce-type : Millericrinus, d'Orbigny, 1841.

 

Synonymes :

Millericrinus beltremieuxi, de Loriol, 1884.

 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Achilles.

Description :

Ce Millericrinus est l’un des plus rarement rencontrés au sein des affleurements de la sous-zone à Achilles charentaise. Il n’a jamais été découvert entier, sans doute en raison de la constitution même de son calice, plus fragile que celui d'autres espèces. Cette supposition expliquerait le fait qu'on ne retrouve de cette espèce que des plaques  éparses. Les auteurs supposent que Millericrinus beltremieuxi ne devait dépasser les 25 cm de haut.

En forme de boule, le calice de ce crinoïde est revêtu de grosses plaques lisses. La tige ou pédoncule cylindrique est plutôt large, formé de segments égaux (entroques). Les faces articulaires sont circulaires, légèrement déprimées au centre, et percées d’un étroit canal. Les bras allongés et massifs, sont au nombre de cinq qui se subdivisent en d’autres bras plus fins et munis de cils.

Millericrinus fleuriausianus.

Millericrinus fleuriausianus.

Espèce-type : Millericrinus, d'Orbigny, 1841.

 

Synonymes :

Apiocrinus magnificus, d'Orbigny, 1840 ;

Millericrinus fleuriausianus, d'Orbigny, 1840 ;

Millericrinus mespiliformis, Schlotheim, 1820 ;

Millericrinus elegans, d'Orbigny, 1840 ;

Millericrinus inflatus, d'Orbigny, 1840.

 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Achilles.

Description :

Millericrinus fleuriausianus, organisme pelmatozoaire, se distingue des autres genres recensés au sein des niveaux de la sous-zone à Achilles charentaise par son calice de petite taille, fortement globuleux et bien individualisé d'un pédoncule lisse et massif. Les plaques basales très grandes occupent les 2/3 du calice tandis que les radiales sont très peu développées. Les bras de la couronne, inconnus jusqu'à ce jour, sont probablement longs et grêles. On suppose également qu'il ne comportait que 5 bras, une seule fois divisés. Le calice de Millericrinus fleuriausianus ne peut être confondu avec celui de Millericrinus simplex par exemple. A noter, de nombreuses publications anciennes sur le Kimméridgien local présentent l'espèce Millericrinus merspiliformis. De récentes études supposent qu'il s'agirait d'un synonyme de Millericrinus fleuriausianus.

Au sein des affleurements de la sous-zone à Achilles charentaise les Millericrinus arborent une splendide couleur violette ou pourpre. En règle générale, leur conservation est excellente car ces derniers ont été emprisonnés dans des bloces de corail (biohermes). Millericrinus fleuriausianus est une espèce très peu courante du Kimméridgien inférieur local.

Millericrinus indet.

Millericrinus indéterminé

Espèce-type : Millericrinus, d'Orbigny, 1841.

 

 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Achilles.

Description :

Ce type de racines est difficilement attribuable à une espèce déterminée de Millericrinus. Ces "racines" se rencontrent fréquemment au sein des affleurements de la sous-zone à Achilles charentaise.

Millericrinus murchisonianus.

Millericrinus murchisonianus.

 

Espèce-type : Millericrinus, d'Orbigny, 1841.

 

Synonymes :

Apiocrinus insignis, d'Orbigny, 1850 ;

Apiocrinus insignis, David, 1998 ;

Millericrinus, d'Orbigny, 1841 ;

 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Achilles.

Description :

Millericrinus murchisonianus est un organisme pelmatozoaire de petite taille. Le calice en forme de boule (hémisphérique), se compose de 5 grandes plaques basales  plus importantes que les radiales. Le pédoncule lisse et de diamètre modeste est parcouru par un petit canal central. Ce dernier accuse un petit renflement à la base du calice. Les bras de la couronne n'ont jamais été découverts dans les différents gisements locaux.   

Au sein des affleurements de la sous-zone à Achilles charentaise, les Millericrinus arborent une splendide couleur violette ou pourpre. Millericrinus murchisonianus se distingue de Millericrinus fleuriausianus par une physionomie globalement plus robuste et par des plaques radiales plus développées.

Millericrinus polydactylus.

Millericrinus polydactylus.

 

Espèce-type : Millericrinus, d'Orbigny, 1841.

 

Synonymes :

Angulocrinus angulatus, d'Orbigny, 1840 ;

Angulocrinus basseti, de Loriol, 1884 ;

Angulocrinus elatus, d'Orbigny, 1840 ;

Angulocrinus gracilis, d'Orbigny, 1840 ;

Angulocrinus inaequalis, d'Orbigny, 1840 ;

Angulocrinus obtusus, d'Orbigny, 1840 ;

Angulocrinus orbignyi, de Loriol, 1884 ;

Angulocrinus polydactylus, d'Orbigny, 1840 ;

Millericrinus, d'Orbigny, 1841 ; 

Millericrinus polydactylus, d'Orbigny, 1840 ;

Millericrinus polydactylus, David, 1998.

 

Cette espèce n'a été observée que dans les niveaux appertenant à la sous-zone à Achilles.

Description :

Millericrinus polydactylus, organisme pelmathozoaire, possède un calice en forme d’entonnoir très ouvert, composé de nombreuses plaques bien individualisées. Le calice est très court et se divise rapidement une première fois puis immédiatement une seconde fois. La couronne compte généralement dix bras longs et frêles couverts de cils. Le calice et sa couronne sont portés par un pédoncule relativement long dont la section est circulaire sur toute sa longueur, caractèristique essentielle permettant de différencier cette espèce d'Angulocrinus simplex. Cette espèce enregistre de grandes variation morphologiques, en particulier de son calice et de ses bras, ce qui a souvent posé problème pour sa détermination.

Pour David (1998), Millericrinus polydactylus ne serait qu'une variation morphologique ou la forme juvénile d'Angulocrinus simplex, dont une fiche d'identification est disponible sur cette page : Cliquez ici  

Au sein des affleurements de la sous-zone à Achilles les Millericrinus arborent une splendide couleur violette ou pourpre. En règle générale leur conservation est excellente car emprisonnés dans des blocs de corail (biohermes). Certains spécimens ont conservé leurs cils sur les bras de la couronne.

Solanocrinites depressus.

Solanocrinites depressus.

Espèce-type : Solanocrinites, Goldfuss, 1831.

 

Synonymes :

Solanocrinites depressus, d'Orbigny, 1847 ;

de très nombreux synonymes disponibles ici : Cliquez ici.  

Ci-dessous : spécimens provenant de la sous-zone à Chatelaillonensis (biozone à Cymodoce).

Ci-dessous : spécimens provenant de la sous-zone à Achilles (biozone à Cymodoce).

Description :

Solanocrinites depressus fait partie de la famille des crinoïdes mais il ne possède pas de tige ou pédoncule. Il s’agit donc d’un crinoïde libre, appelé comatule, dont les premières espèces apparaissent au Jurassique. Outre leur calice et leurs bras articulés, ces organismes sont pourvus d’appendices, de "crampons", au moyen desquels ils s’attachent à d’autre corps ou d’autres éléments du milieu.

Solanocrinites depressus, que l’on rencontre principalement au sein des affleurements littoraux des Chirats, (il est très peu courant à la Pointe du Chay), reste généralement de petite taille - son calice n’excède pas 15 mm.  Son calice est de forme  pentagonale et porte des striures sur ses faces. Les bras de la couronne sont longs, et massifs, proportionnellement à la taille du calice. Peu d’individus sont retrouvés complets.

Remarque : Il est intéressant d’observer que les comatules actuels possèdent, au début de leur vie, une tige les reliant au substrat, puis la perdent en vieillissant, celle-ci s’atrophiant et finissant par disparaître.

Solanocrinites sp.

Solanocrinites sp.

Espèce-type : Solanocrinites, Goldfuss, 1831.

 

Synonymes :

Solanocrinites depressus, d'Orbigny, 1847 ;

de très nombreux synonymes disponibles ici : Cliquez ici.  

Ci-dessous : spécimens provenant de la sous-zone à Chatelaillonensis (biozone à Cymodoce).

Description :

Solanocrinites sp. fait partie de la famille des crinoïdes mais il ne possède pas de tige ou pédoncule. Il s’agit donc d’un crinoïde libre, appelé comatule, dont les premières espèces apparaissent au Jurassique. Outre leur calice et leurs bras articulés, ces organismes sont pourvus d’appendices, de "crampons", au moyen desquels ils s’attachent à d’autre corps ou d’autres éléments du milieu.

Les spécimens présentés dans cette page ont été découverts dans des calcaires marneux de l'île de Ré appartenant à la sous-zone à Chatelaillonensis (J8a sur les cartes du BRGM). Ce sont des comatulides rapportés au genre Solanocrinites. Leur espèce n'a pas été déterminée avec certitude pour le moment mais il pourrait s'agir de  Solanocrintes depressus, que l'on rencontre dans le reste du Kimméridgien local (Pointe du Chay, falaise des Chirats, Châtelaillon-plage...). Ces organismes sont présents en grand nombre dans ces calcaires marneux où ils forment de véritables bancs d'accumulation. Les organismes y sont très souvent disloqués mais parfois de beaux exemplaires ont été préservés complets, présentant aussi bien leur face orale que leur face dorsale. Ils arborent le plus souvent une superbe couleur violette. Cette grande concentration faunique constitue certainement le résultat de dépôts de tempêtes et de forts courants.

 

Remarque : Il est intéressant d’observer que les comatules actuels possèdent, au début de leur vie, une tige les reliant au substrat, puis la perdent en vieillissant, celle-ci s’atrophiant et finissant par disparaître.

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