Ouest-Paléo
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Vertébrés crétacés

Le Cénomanien charentais

 

Le Cénomanien est le premier étage des 6 étages stratigraphiques du Crétacé supérieur, situé entre l’Albien (Crétacé inférieur) et le Turonien.

Selon l’échelle internationale des temps géologiques de 2012 il  s’étend de -100,5 millions d’années à -93,9 millions d’années.

 

Sa base est définie par la première occurrence du foraminifère Rotalipora globotruncanoides, tandis que son sommet correspond à la première occurrence de l’ammonite Watinoceras devonense.

 

Le clou d’or (ou Global Stratotype Section and Points) séparant l’Albien et le Cénomanien se situe depuis 2002 au Mont Risou, à l’est de Rosans, Hautes-Alpes.

Celui séparant le Cénomanien du Turonien est quand à lui à Pueblo, Colorado, Etats-Unis.

Paléogéographie.

Au Cénomanien le climat est plus chaud qu’aujourd’hui à latitude égale et le niveau des océans est bien plus élevé (de 300 à 400 mètres), il ne sera jamais plus aussi élevé. La température moyenne des océans était de 5°C supérieure à aujourd’hui, les glaces polaires n’existaient pas, toute l’eau terrestre étant sous forme liquide, ce qui explique que le niveau des océans était aussi haut.

 

La Terre a une apparence bien différente de ce que nous connaissons actuellement. L’océan Atlantique nord continue à s’ouvrir, comme il le fait depuis une centaine de millions d’années, tandis que l’océan Atlantique sud à commencer à faire de même il y a 30 à 40 millions d’années. Cette ouverture va conduire la plaque Afrique à tourner sur elle-même, faisant ainsi remonter sa partie nord-est vers le nord, ce qui va commencer à refermer un océan largement ouvert : la Téthys.

La Mésogée (entre la Tunisie et la Lybie) baigne au nord le bloc Apulien, vaste plate-forme du type des Bahamas lardée de dépressions où se déposent des sédiments plus profonds (radiolarites). Au nord-est de cet ensemble se trouve la Téthys et à l’ouest l’Apulie est baignée par l’océan Ligure (ouvert lors de la migration de l’Afrique vers le sud-est commencée au Jurassique moyen).

Cette rotation de l’Afrique fait que le nord-ouest de l’Apulie va percuter l’Europe, au point de rencontre les couches vont se plisser, ce qui formera les futures Alpes austro-alpines. Les Alpes ne forment pas encore la chaîne de montagnes que l’on connait, seules quelques parties commencent à émerger des eaux.

 

 

Paléogéographie de l'Europe occidentale au Cénomanien. (©Lithothèque PACA, Académies d'Aix-Marseille et de Nice).

 

 

Le stratotype.

Le Cénomanien doit son nom à la ville française du Mans (Cenomanum en latin), dans la Sarthe.  Lors de la création de cet étage il n’y a pas eu association avec une coupe de référence, Alcide d’Orbigny considérant que l’ensemble des terrains cénomaniens aux alentours du Mans était le type de cet étage.

 

Lorsqu’en 1842 Alcide d’Orbigny divise le système Crétacé, il ne crée que deux étages pour le Crétacé Supérieur : le Turonien et le Sénonien (Paléontologie française : description zoologique et géologique de tous les animaux mollusques et rayonnés fossiles de France, tome 2 : Gastéropodes, 1842-1843, d’Orbigny).

Il finit par se rendre compte que 2 faunes bien distinctes se retrouvent dans le Turonien.

En 1847, dans le volume 4 de Paléontologie française : description zoologique et géologique de tous les animaux mollusques et rayonnés fossiles de France consacré aux brachiopodes, il distingue une partie supérieure avec des faunes d’ammonites et de rudistes spécifiques et une partie inférieure qu’il nommera Cénomanien : “nous  donnerons  à  la  partie inférieure  le  nom  d’étage  Cénomanien,  le  Mans  (Cenomanum),  en montrant  à  la  fois  le  type  sous-marin”  (d'Orbigny,  1848–1851,  p. 270).

En 1850, il fournira, dans le second volume de son Prodrome de paléontologie stratigraphique universelle des animaux mollusques et rayonnés fossiles, une liste de 809 espèces caractéristiques du Cénomanien, dont 46 ammonites.

Dans le tome 2 du Cours élémentaire de Paléontologie et de Géologie stratigraphiques (1852) Alcide d’Orbigny indique qu’il définit le Cénomanien avec l’apparition des genres de bryozoaires Vincularia et Crisisina, des foraminifères Alveolina et Biloculina, des gastéropodes Voluta, Mitra et Pyramidella, des bivalves Chama et Clavagella, de l’oursin Cyphosoma et de l’éponge Siphonia. Il rajoute à cela que le Cénomanien correspond aux zones d’ammonites Ammonites rhotomagensis, Ammonites mantelli, Ammonites varians et Turrilites costatus.

Toujours dans le même ouvrage, il cite ensuite l’extension géographique du Cénomanien, “qui est l’un des étages les plus répandus et les plus marqués parmi les terrains crétacés“. Pour les Charentes voici ce qu’il en dit :

“Il [le Cénomanien] reparaît dans la Charente- Inférieure à l'embouchure de la Charente, et se continue sans interruption, en passant à l'Isle-d'Aix, à l'Isle-Madame, à la pointe de Fouras, à la pointe du Chapus, au port des Barques, à Saint-Agnan, à Charras, à la partie inférieure du Martrou, près de Rochefort, aux environs de Marennes jusqu'à Nancras. L'ensemble forme une ligne qui passe au nord de la Charente, à Saint-Savinien dans le fond de la vallée de Pons; dans la Charente, à Saint-Trojan, au nord de Cognac, au nord d'Angoulême, dans la Dordogne, à Château-Neuf, à Montignac, auprès de Nontron, à Millac, à Reignac; dans le Lot, à Sarlat, près de Gourdon, et au delà, où il est caché par les alluvions.“

 

 

 

Le Cénomanien dans les Charentes.

On retrouve de nombreux gisements cénomaniens dans le Grand Ouest de la France, notamment dans la Sarthe, mais c’est en Charente-Maritime que l’on retrouve la plus grande variété de terrains et de fossiles.

C’est d’ailleurs dans ces couches charentaises qu’Alcide d’Orbigny a récolté de nombreux fossiles lui permettant de décrire de nombreuses espèces typiques de cette période.

On retrouve dans les Charentes les 3 sections du Cénomanien.

●Le Cénomanien inférieur.

Très fossilifère, c’est la partie du Cénomanien la plus visible dans les Charentes.

On la retrouve principalement sur les îles d’Aix, d’Enet, d’Oléron, Madame, ainsi que sur les presqu’îles de Fouras et de Piédemont.

 

Les sables et argiles du Cénomanien le plus basal vont donner de nombreux restes végétaux, principalement sous forme de dépôts de lignites et d’ambre. C’est ainsi que sur l’île d’Aix on retrouve dans le Cénomanien basal une “forêt pétrifiée“ ou “forêt engloutie“, nom donné par les anciens à cette zone où l’on retrouvait en abondance des troncs fossiles. Aujourd’hui il n’en reste que très peu, la plupart ayant été détruit par les actions conjuguées du sel, du soleil, des vagues et des pêcheurs ou promeneurs indélicats. Il resterait tout de même un tronc silicifié de 12 mètres de long encore visible lors de fortes marées. Parmi ces restes végétaux on retrouve principalement des troncs d’Agathoxylon, proche des Araucaria actuels, et des rameaux de Frenelopsis.

 

Les calcaires et grès du Cénomanien inférieur livrent une faune abondante d’oursins, de mollusques, de poissons et de foraminifères. Cette faune est issue d’une mer agitée, chaude et peu profonde.

 

Les niveaux marneux de la fin du Cénomanien inférieur, qui indiquent un milieu plus calme et plus profond,  livrent quand à eux une faune d’oursins, de mollusques, de foraminifères associée à de nombreux restes de crinoïdes de forme pentagonale, les pentacrines.

Les fossiles les plus typiques de ces niveaux marins sont :

- les foraminifères Orbitolina concava et O. plana,

- les huîtres Rhynchostreon suborbiculatum et Cerastostreon flabellatum,

- les oursins Echinogalerus faba, Mecaster cenomanensis, Hyposalenia acanthoides, Coenholectypus excisus et Catopygus columbarius,

- les rudistes Ichthyosarcolites triangularis et Sphaerulites foliaceus,

- les requins Carcharias amonensis,

- le serpent aquatique Simoliophis rochebrunei.

 

On retrouve aussi dans le Cénomanien inférieur de nombreuses espèces terrestres, des végétaux, des insectes, des reptiles (tortues, dinosaures, crocodiles, ptérosaures), des mammifères…

Les végétaux, bien que relativement abondants, ne sont encore que peu connus, les plus communs étant Frenelopsis alata, conifère connu par ses feuilles, et Eucalyptolaurus deprei, angiosperme nommé en hommage à Eric Dépré, paléontologue amateur spécialiste des végétaux fossiles.

Les insectes, dont beaucoup sont encore en cours d’étude, ont donné de nouvelles espèces nommées en référence de localités ou de personnes des Charentes.

C’est ainsi que l’on retrouve :

- la libellule Enigmaeshna deprei, en l’hommage d’Eric Dépré,

- la punaise Buzinia couillardi, dédiée au site de la Buzinie, lieu de découverte, et d’Alain Couillard, découvreur du gisement,

- le mille-pattes Buziniphilus antiquus, dédié au site de la Buzinie,

- la blatte Blatella lengleti, en l’hommage de Thierry Lenglet, paléontologue amateur charentais,

-  la mouche Trichomya lengleti, en l’hommage de Thierry Lenglet.

Il en est de même pour quelques vertébrés récoltés dans la région :

- le mammifère Arcantiodelphys marchandi, dédié à la commune d’Archingeay, Arcantius étant un dignitaire romain local, et à la famille Marchand, exploitant de la carrière,

- le requin Archingeayia, dédié à la commune d’Archingeay.

●Le Cénomanien moyen.

L’une des particularités la plus remarquable du Cénomanien moyen charentais est de posséder d’importantes colonies de rudistes formant en quelque sorte des récifs. On peut les observer principalement sur les iles Madame et d’Oléron.

 

Le début du Cénomanien moyen ne présente que peu de rudistes, les sédiments s’étant déposés dans une mer calme et peu profonde, ce qui n’était pas un milieu de vie idéal pour ces bivalves. On retrouve dans ces couches une grande diversité d’oursins, de foraminifères de forme ovale, les préalvéolines, d’huîtres et de brachiopodes.

 

Les couches suivantes, constituées de calcaires, sont riches en colonies de rudistes. On se retrouve alors dans un environnement quasi-récifal riche en colonies de coraux et en stromatopores. Les affleurements les plus intéressants sont visibles sur l’ile d’Oléron, sur l’estran de la plage de Chaucre, et sur l’île Madame, au sommet des falaises s’étendant du Puits des Insurgés à la Passe aux Filles.

 

Concernant les espèces les plus représentatives, on retrouve :

- le foraminifère Praealveolina simplex,

- les rudistes Caprina adversa, Polyconites operculatus, Sphaerulites foliaceus et Ichthyosarcolites triangularis,

- les oursins Polyadiadema tenue, Tetragramma variolare, Hyposalenia acanthoides, Goniopygus menardi, G. major, Phymosoma cenomanense, Pygaulus subaequalis, Mecaster grossouvrei,

- les brachiopodes Sellithyris phaseolina et Cyclothyris compressa.

 

●Le Cénomanien supérieur.

C’est au Cénomanien supérieur que la mer s’étendant sur l’Ouest de la France est à sa profondeur maximale.

Dans les Charentes, les affleurements naturels sont difficilement observables, étant le plus souvent masqués par la végétation. Les meilleurs affleurements naturels se trouvent sur l’île Madame et Port des Barques, ainsi que sur l’île d’Oléron, à Domino. On retrouve aussi le Cénomanien supérieur dans le secteur d’Angoulême, autour de la Couronne et de Roulet-St-Estèphe, où il est exploité en carrière.

 

Les premières formations du Cénomanien supérieur sont des calcaires argileux jaunes puis gris. Les couches grises, appelées “argiles tégulines“ ne sont que peu visibles en Charente-Maritime (seulement sur l’ile Madame, avec une épaisseur d’à peine 1 mètre), elles sont par contre parfaitement visibles dans le secteur d’Angoulême.

Pour l’île Madame, on a affaire à un environnement littoral ouvert sur le large, avec des fossiles peu diversifiés :

- des oursins, Catopygus carinatus, Mecaster grossouvrei, Nucleopygus similis,

- des céphalopodes,

- des végétaux,  Frenelopsis et Glenrosa,

- des poissons,

- un varan aquatique, Carentonosaurus mineaui.

 

Pour l’Angoumois, on serait dans un milieu littoral plus confiné, avec des fossiles plus abondants et plus diversifiés :

-  des oursins, Gauthieria, Glyphocyhus,

- une forte biomasse d’huîtres Cerastostreon flabellatum,

- des crustacés, Joeranina houssineaui, etyiidae, nephropidae,

- des brachiopodes, Lingula,

- des poissons, Squalicorax baharijensis, Cretodus semiplicatus, Cretolamna appendiculata, Enchodus, Pseudohypolophus mcnuiltyi, Carcharias amonensis, Cenocarcharias rochebrunei, Roulletia bureaui, Coelodus carentonensis,

- des céphalopodes, Angulithes vascogoticus, Deltoidonautilus triangularis,

- des reptiles, Carentonosaurus mineaui, un ptérosaure et une tortue.

Dans les 2 Charentes, on retrouve donc les fossiles d’un varan aquatique Carentonosaurus mineaui, baptisé ainsi en référence à ses origines charentaises (Carentonosaurus signifiant “reptile des Charentes“) et à la famille Mineau, exploitant de la ferme aquacole de l’île Madame. Il s’agissait d’un animal vivant près du littoral et chassant dans les eaux profondes. Il a été décrit à partir de restes découverts dans les années 90, restes comprenant vertèbres, côtes et ceinture pectorale partielle.

 

Les couches suivantes sont constituées de sables et de calcaires sableux extremement riches en huîtres fossiles (Pycndonte biauriculata, Arcostrea carinata et Rhynchostreon suborbiculatum). On retrouve ces accumulations d’huîtres dans les rochers bordant les exploitations ostréicoles de l’île Madame. On retrouve aussi dans ces niveaux oursins, rudistes et restes de vertébrés.

 

En poursuivant dans le Cénomanien supérieur on arrive à des calcaires  clairs, tout d’abord jaunâtres et riches en rudistes, puis verdâtres (riche en glauconie) et contenant une grande quantité d’huîtres. La partie inférieure, riche en rudistes, est observable sur l’île Madame, à Roullet-St-Estèphe ou sur l’île d’Oléron. On y retrouve principalement Rhynchostreon suborbiculatum, Catopygus carinatus, Nucleopygus similis, Jollyclypus jolyi, Ichtyosarcolithes triangularis et Praeradiolites fleuriausa.

La partie supérieure, plus verdâtre, constitue la majeure partie de l’estran et des falaises de Port-des-Barques. Ce niveau est marqué par la présence du brachiopode Terebratula phaseolina et de niveaux particulièrement riche en huîtres dentelées et plissées de type Arcostrea carinata.

 

Le sommet du Cénomanien supérieur est caractérisé par des argiles verdâtres, dont la base des falaises de Port-des-Barques constitue un bel affleurement. On n’y retrouve que de rares fossiles, quelques petits oursins ou huîtres.

Il est difficile de différencier les dernières couches du Cénomanien et les premières du Turonien, en effet la base de ces couches donnent quelques oursins cénomaniens (Discoides infera, Holaster nodulosus, Bolbaster gauthieri et  Temnocidaris ligeriensis) puis ensuite suivent plusieurs mètres d’argiles sans fossiles avant qu’apparaissent les premiers fossiles turoniens au sommet de ces couches vertes.

Références bibliographiques.

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- Vullo R.,Cappetta H., and Néraudeau D., 2007. New sharks and rays from the Cenomanian and Turonian of Charentes, France.

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